Infos Pratiques > CAP’ECO, le groupement d’achat de particuliers s’organise aux Pradettes
Pas de brève à afficher pour le moment.
Contactez nous en cliquant ici.
 
 

CAP’ECO, le groupement d’achat de particuliers s’organise aux Pradettes


(JPEG)

(JPEG) L’équipe de CAP’ECO a fait passer une bonne journée d’échanges et de gourmandises le samedi 19 octobre 2013 aux nombreux convives qui s’étaient assemblés au restaurant Folles Saisons. Nous sommes allés les interroger afin de mieux vous expliquer leur démarche.

En quoi consiste, exactement, cette organisation ?
-  C’est une association toulousaine loi 1901 qui permet aux particuliers d’acheter moins cher des produits de qualité.

Mais comment ?
-  Nous nous regroupons et nous passons directement les commandes aux producteurs. Bien sûr, plus nous sommes nombreux et plus les producteurs peuvent proposer des offres intéressantes.

Comment faut-il faire ?
-  Chaque adhérent paye 15 euros par an, les personnes qui n’ont pas 500 euros de revenus par mois ne payent que 8 euros. Les produits sont ensuite livrés en quantité suffisamment importante. Ainsi, on peut avoir des caisses de 5 kilos de haricots verts. Le prix en est alors de 2,61 euros le kilo ;

Mais si on ne veut pas des quantités aussi grandes ?
-  Les gens s’organisent, entre voisins ou amis. Plus nous serons nombreux à grouper nos achats, plus les tarifs que nous obtiendrons seront intéressants !

Et quand fait-on les commandes ? Y a-t-il un minimum imposé ?
-  Non. Il n’y a aucune obligation de fréquence. En principe, les gens commandent au moins pour 15 euros et en moyenne pour 50 euros. Il faut passer la commande avant le dimanche soir minuit pour avoir les produits le jour de la livraison (www.capeco.fr ou au 06 24 88 71 22)

Les économies sont conséquentes ?
-  Absolument. Pour une commande de protéines (viande, poissons), les économies atteignent facilement 30 % au bout de deux semaines.

Mais ce n’est pas la mort du petit commerce ?
-  Non, nous sommes complémentaires. Contrairement aux magasins traditionnels, nous n’avons pas de stocks

(JPEG)

Quels sont les produits que vous proposez ?
-  En premier, du poisson. Aux Pradettes, il n’y a pas de poissonnier. Nous proposons des caisses de poissons de 2 à 3 kilos.

A quel prix ?
-  Le prix dépend des cours. Tous les matins, je vérifie la cotation journalière. Ainsi, vous pouvez avoir du lieu en caisse de 2 kilos à 13 ou 14 euros selon le cours. La sole, bien sûr, est plus chère. Une caisse de 3 kilos permet de la vendre à 25 euros le kilo.

Et les huîtres ?
-  Les huîtres de Bouzigue reviennent à 18 ou 19 euros la bourriche. La spécial de claire à 19,59 les 2 douzaines de numéro 3.

Vous offrez d’autres produits ?
-  Bien sûr ! de la viande : du boeuf, des volailles, des fromages... Je vous invite à consulter le site www.capeco.fr pour en avoir un aperçu.

Mais d’où viennent ces produits ? Peut-on connaître la traçabilité ?
-  Le poisson vient, selon les espèces, de l’Atalantique, du Nord-Est, de Bretagne, même d’Islande ou de la Méditerranée. Ils sont emballés dans les caisses d’origine, avec de la glace pilée pour en conserver la fraîcheur. La viande provient essentiellement de producteurs locaux. Les fromages, de Mauzac pour les fromages de chèvres, de la ferme Hourcot, dans le Gers, pour les fromages de lait de vaches. La livraison des produits se fera à Folles Saisons, 197 route de Saint Simon. L’horaire prévu de 19 h à 19h 30 le jeudi pourra être modifié si les adhérents le souhaitent.

Comment se passe la récupération des produits ?
-  Il faut apporter ses paniers car nous réduisons les emballages le plus possible.

Et pour payer ?
-  Il faut payer par carte bleue à la commande mais nous ne débitons l’argent que le jour de la livraison. Ainsi, si vous payez 50 euros et que le cours soit moins élevé et que votre commande n’atteint que 45 euros, nous ne prélevons que 45 euros. Nous acceptons le sol violette sur le lieu de distribution.

Et dans l’autre sens ?
-  Ça n’arrive pas. Nous comptons de telle sorte que la différence est en faveur de l’acheteur.

Interview recueillie par MH.Weber - septembre 2013